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Quand le sport rythme avec humour

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Retour sur ma séance spécifique, à la comédie de Paris, en compagnie du grand Yohann Métay. Une séance comique, où Yohann, jeune trailer, nous raconte son aventure à l’UTMB.

Comme nous, sportifs/ runners / trailers, Yohann va  surmonter des difficultés, douter et passer par tous ses états.

Beaucoup de points communs qui font qu’un amateur de running / trailer va très vite se retrouver dans le personnage. Et cet effet miroir, magnifiquement joué, est à mourir de rire.

Une séance obligatoire donc pour des sportifs (ou pas) tous niveaux. Séance programmée à la comédie de Paris. Comptez 1h30 d’effort abdominal intense où le plaisir est l’objectif cible.

 

 

 

 

 

 

v sommes le 10 novembre 2015, et me voilà au départ du Marathon Nice-Cannes

Cette dernière semaine avant le jour-J est assez stressante. De nombreuses questions se bousculent dans ma tête : est-ce que je suis prêt ? Est-ce que j’en suis capable ? J’avais aussi peur de décevoir les proches qui m’ont accompagné et soutenu dans ma préparation.

Le samedi, je vais retirer mon dossard sur la promenade des anglais et goûte à cet atmosphère. La pression monte de nouveau et l’excitation est aussi là. Sensation étrange.

Samedi soir, la famille est venue m’encourager, et après une nouvelle pasta party, je ne me couche pas tard. Mais sans surprise, il m’est difficile de fermer les yeux. Je me fais la course du lit, en passant par tous les scenarii.

Dimanche matin, jour J, réveil à 5h30 pour le petit-dej,  j’opte pour un petit-déjeuner sucré classique que je prends avant les courses :
– café
– bananes
– fromage blanc avec du miel
– des tartines de pain beurrées

Puis, je commence à me préparer. Tout était soigneusement préparé la veille pour éviter les mauvaises surprises ou un stress supplémentaire.

Ma belle maman (un de mes plus fidèles supportrices) m’emmène sur Nice pour le départ. Je fais parti des premiers arrivants. Ce qui me permet de me concentrer et profiter du cadre magnifique. Puis, j’entre dans mon SAS 3h30 et commence à m’échauffer.

Le mot d’ordre avant le départ est à la concentration sur mon objectif de temps -4h00. Le fait de partir dans le sas de 3h30 me rassurait. Moins de monde donc possibilité de partir à mon rythme et savoir que les 3h45-4h00 sont derrière me faisaient psychologiquement du bien.

Le départ est proche. Je vérifie mes lacets, vérifie le gps de montre (au moins 3 fois). Le speaker fait monter l’ambiance. Je suis dedans, en perpétuel mouvement. Tout excité.

Et là 3..2..1… C’est parti !

Je pars à mon allure sur les 5 premiers km quand soudain l’envie de faire pipi. Pipi de la peur tardif !! Alors, la pause s’oblige. Et le sas 3h45 me passe devant. J’essaye d’accélérer un peu sur les 2-3km histoire d’être avec le sas et courir à leur rythme. Les 3h45 étaient mon troisième objectif (Finisher-Moins de 4h – Puis 3h45).

Il commence à faire chaud. Les 15 premiers km se passent bien, pas de fatigue, pas de douleurs. J’ai même le sourire et la sensation d’avoir encore du jus. J’étais vraiment bien dans mes baskets.

Affichage de IMG_0884.JPG en cours...
Sortie de Cagnes sur Mer

Arrive ensuite le 20km, et les mêmes sensations. Toujours aussi bien. Et le sas 3h45 derrière moi. Je les ai doublés au 15ème car sensation de me traîner.

Au 30 km, je ressens le mur.Les cuisses me tirent. Je rentre dans le dur. Et pourtant 2-3km auparavant, j’étais bien. Psychologique ?? L’allure diminue et le sas 3h45 me double dans la montée du cap d’antibes . Et psychologiquement, j’ai mal. Un objectif que je n’attendrais pas.

Je ne lâche rien et me conforte à l’idée que les -4h00 sont à ma portée. A moins de me rapprocher le plus des 3h45. Les km défilent lentement et sûrement.

Au 36km, je retrouve ma petite femme à Vallauris (elle me suivait en voiture depuis Nice avec sa maman). Et la voir, m’a littéralement remotivé. Moi qui avait l’impression de subir depuis 3km. L’idée d’abandonner m’avais même flirté à l’esprit. Surtout quand à coté de toi, un coureur ne faisait que râler.

Blessures, préparation et

 

 

Une séance pas comme les autres jeudi

Cette dernière semaine avant le jour-J est assez stressante. De nombreuses questions se bousculent dans ma tête : est-ce que je suis prêt ? Est-ce que j’en suis capable ? J’avais aussi peur de décevoir les proches qui m’ont accompagné et soutenu dans ma préparation.

Le samedi, je vais retirer mon dossard sur la promenade des anglais et goûte à cet atmosphère. La pression monte de nouveau et l’excitation est aussi là. Sensation étrange.

Samedi soir, la famille est venue m’encourager, et après une nouvelle pasta party, je ne me couche pas tard. Mais sans surprise, il m’est difficile de fermer les yeux. Je me fais la course du lit, en passant par tous les scenarii.

Dimanche matin, jour J, réveil à 5h30 pour le petit-dej,  j’opte pour un petit-déjeuner sucré classique que je prends avant les courses :
– café
– bananes
– fromage blanc avec du miel
– des tartines de pain beurrées

Puis, je commence à me préparer. Tout était soigneusement préparé la veille pour éviter les mauvaises surprises ou un stress supplémentaire.

Ma belle maman (un de mes plus fidèles supportrices) m’emmène sur Nice pour le départ. Je fais parti des premiers arrivants. Ce qui me permet de me concentrer et profiter du cadre magnifique. Puis, j’entre dans mon SAS 3h30 et commence à m’échauffer.

Le mot d’ordre avant le départ est à la concentration sur mon objectif de temps -4h00. Le fait de partir dans le sas de 3h30 me rassurait. Moins de monde donc possibilité de partir à mon rythme et savoir que les 3h45-4h00 sont derrière me faisaient psychologiquement du bien.

Le départ est proche. Je vérifie mes lacets, vérifie le gps de montre (au moins 3 fois). Le speaker fait monter l’ambiance. Je suis dedans, en perpétuel mouvement. Tout excité.

Et là 3..2..1… C’est parti !

Je pars à mon allure sur les 5 premiers km quand soudain l’envie de faire pipi. Pipi de la peur tardif !! Alors, la pause s’oblige. Et le sas 3h45 me passe devant. J’essaye d’accélérer un peu sur les 2-3km histoire d’être avec le sas et courir à leur rythme. Les 3h45 étaient mon troisième objectif (Finisher-Moins de 4h – Puis 3h45).

Il commence à faire chaud. Les 15 premiers km se passent bien, pas de fatigue, pas de douleurs. J’ai même le sourire et la sensation d’avoir encore du jus. J’étais vraiment bien dans mes baskets.

Affichage de IMG_0884.JPG en cours...
Sortie de Cagnes sur Mer

Arrive ensuite le 20km, et les mêmes sensations. Toujours aussi bien. Et le sas 3h45 derrière moi. Je les ai doublés au 15ème car sensation de me traîner.

Au 30 km, je ressens le mur.Les cuisses me tirent. Je rentre dans le dur. Et pourtant 2-3km auparavant, j’étais bien. Psychologique ?? L’allure diminue et le sas 3h45 me double dans la montée du cap d’antibes . Et psychologiquement, j’ai mal. Un objectif que je n’attendrais pas.

Je ne lâche rien et me conforte à l’idée que les -4h00 sont à ma portée. A moins de me rapprocher le plus des 3h45. Les km défilent lentement et sûrement.

Au 36km, je retrouve ma petite femme à Vallauris (elle me suivait en voiture depuis Nice avec sa maman). Et la voir, m’a littéralement remotivé. Moi qui avait l’impression de subir depuis 3km. L’idée d’abandonner m’avais même flirté à l’esprit. Surtout quand à coté de toi, un coureur ne faisait que râler.

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